L’art du calme intérieur (partie 2)

Je suis sure que vous êtes impatients de découvrir la suite de cette chronique du livre d’Eckhart Tolle, « L’art du calme intérieur ». Je vous imagine déjà plus serein et ayant fait l’expérience de cet état de profonde quiétude …

« Vous ne trouverez pas la paix en reorganisant votre condition de vie, mais en prenant conscience de qui vous êtes sur le plan plus profond. »

Chapitre 5 : Votre nature véritable

Lorsque nous savons qui nous sommes réellement, un sentiment de paix, durable et vivant, grandit en nous. Ce sentiment peut s’apparenter à de la joie, la joie de sentir l’essence même de la vie en soi ; la joie d’être qui l’on est vraiment. 

En général, les choses de la vie prennent du temps : apprendre, développer une expertise, construire une maison, préparer un repas … Or, le temps n’a que peu de place ou de sens dans l’accomplissement, c’est à dire dans le fait de savoir qui nous sommes vraiment, au delà de notre nom, notre passé, notre histoire … Nous ne pouvons nous trouver ni dans le passé ni dans le futur ; cela ne nous est possible que dans le Présent.

« le lâcher-prise est la transition intérieure de la résistance à l’acceptation. »

Chapitre 6 : L’acceptation et le lâcher-prise

Combien de fois par jour, nous disons-nous, en toute honnêteté : « je ne veux pas être ici ! » 
Que ce soit dans un bouchon en rentrant du travail, au travail, au supermarché, entouré d’autres gens, etc. Soyons lucides, dans bien des situations, nous n’avons pas le choix ! Or, dans ces moments là, le « je ne veux pas être ici » est inutile et nous rend malheureux. Accepter, lâcher-prise, laisser ce moment être tel qu’il est … Voilà la solution à nos conflits intérieurs ! Dire oui à la vie, c’est accepter l’instant et éprouver finalement un sentiment de paix profonde. Et ce sentiment de paix ne dépend ni des conditions extérieures, ni des conditions intérieures (pensées, émotions). Miraculeusement, nous n’exigeons plus rien, n’attendons rien des situations ou des gens ; chaque évènement devient plus paisible et harmonieux.

« la contemplation de la nature peut vous libérer de ce moi, le grand fauteur de troubles. »

Chapitre 7 : La nature

Lorsque nous éloignons nos pensées et taisons notre mental, nous pouvons nous relier à la nature. Or la nature baigne dans un calme préalable à la venue de la pensée. Grâce au calme, nous accédons à une dimension supérieure de conscience. La nature peut ainsi nous amener au calme.

« c’est merveilleux de dépasser le désir et la peur dans les relations ! l’amour ne veut ni ne craint rien. »

Chapitre 8 : Les relations

Dans nos relations, la plupart de nos pensées, émotions et comportements émanent du désir et de la peur ; besoin et désir de reconnaissance, d’attention, de se sentir supérieur, de s’affirmer et peur d’obtenir l’inverse … En portant son attention sur le moment présent et sur son interlocuteur, nous écartons de la relation le passé, le futur, et tous les conditionnements liés au mental. 
Aucune relation ne peut s’épanouir sans le sentiment d’ampleur qui accompagne le calme. Sans ce calme, la relation est dominée par le mental et envahie par les problèmes et les conflits. Le calme peut, à lui seul, tout contenir.

L’écoute véritable est un excellent moyen d’apporter le calme dans la relation. C’est l’attention éveillée, un espace de présence dans lequel les paroles sont reçues. Ce qui compte, bien plus que ce que nous écoutons, c’est l’écoute même. L’espace de présence consciente se manifeste dans notre écoute. 

« la vie est éternelle. »

Chapitre 9 : La mort et l’éternel

Chaque fois qu’une perte survient dans notre vie, que ce soient des biens, dans nos relations, de nos capacités physiques, quelque chose meurt en nous. Nous nous sentons diminué dans notre identité. Nous nous trouvons face à cet étrange sentiment de vide. Accepter les émotions qu’il suscite permet de découvrir que cet espace n’est pas si terrifiant. Un sentiment surprenant de paix peut alors en émaner. 

« la souffrance est nécessaire jusqu’à ce que vous preniez conscience de son inutilité. »

Chapitre 10 : La souffrance et sa disparition

La vraie liberté consiste à vivre comme si nous avions choisi de vivre tout ce que nous ressentons et vivons en cet instant. Cet alignement intérieur sur le Présent permet de faire disparaitre la souffrance. 

Beaucoup de souffrance survient lorsque nous tenons pour vraie chaque pensée qui nous vient en tête. Ce ne sont pas les situations qui nous rendent malheureux mais nos pensées qui en découlent. Derrière chaque condition, personne ou situation apparemment « mauvaise » se cache un bienfait plus profond. Ce dernier se révèle à nous par l’acceptation de ce qui est.

Et bien, voilà un beau programme, à expérimenter et surtout à vivre dans l’instant Présent …

J’espère vous avoir donné envie de lire ce livre et de partager avec nous votre expérience de l’instant présent. A vous lire …

4 réflexions au sujet de « L’art du calme intérieur (partie 2) »

  1. Bonjour !

    J’ai lu « Le lâcher prise » du même auteur et je dois dire que c’était pas mal. Certains proches l’ont trouvé difficile à lire, mais bon…

    Étant un fan de PNL, je préfère l’approche PNL, mais cela peut aider.

    Bandler dirait que Tolle aime bien s’écouter écrire… C’est vrai que certaines phrases sont un peu creuses.

    N’ayant pas lu ce livre-là, je ne sais pas dire. Je recommande le « Lâcher-Prise », par contre.

    • Bonjour Michel,
      Merci pour ta recommandation ; je n’ai pas encore lu « le lâcher prise ».
      Je reconnais que je n’ai pas trouvé la lecture de « L’art du calme intérieur » fluide et aisée. Cela demande de l’attention, de la concentration ; de s’arrêter pour recommencer la lecture plusieurs jours plus tard.
      A bientôt

  2. Bonsoir Pascale,

    J’aime bien la phrase « La vraie liberté consiste à vivre comme si nous avions choisi de vivre tout ce que nous ressentons et vivons en cet instant. »
    Ça paraît tellement évident quand je le lis et pourtant c’est tellement dur d’imaginer qu’on a choisi de vivre toutes les choses douloureuses qui nous arrivent. Mais chaque fois que je me retrouve devant de telles affirmations j’avance d’un pas dans cette voie.

    Merci pour ce bel article.

    Nadia

    • Bonjour Nadia,
      Cette phrase est effectivement la clé du lâcher prise et du bonheur. Quand nous sommes face à des situations particulièrement douloureuses, nous avons tendance à crier à l’injustice. Et comment aider quelqu’un qui est dans la souffrance et le malheur et qui vit avec la certitude que la vie s’acharne et est injuste … Et pourtant, tout est toujours question de regard sur la vie.
      Merci Nadia pour ton partage.
      A très vite

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